CERTIFICAT PACT

CERTIFICAT EN COOPÉRATION ET CONSTRUCTION D’UN PROJET ARTISTIQUE ET CULTUREL DE TERRITOIRE

Formation proposée par L’Escargot migrateur

Public concerné
Tout porteur de projet artistique : intermittents du spectacle, metteur en scène, metteur en piste, chorégraphe, comédiens, danseurs, artistes de cirque, artistes de rue, marionnettistes professionnels, demandeur d’emploi.

Effectif
16 personnes maximum.

Objectifs de la certification

  • Analyser et comprendre les différents enjeux des projets de territoire
  • Concevoir et mettre en œuvre des stratégies, de projets et d’actions culturelles innovantes et adaptés aux publics, aux territoires
  • Co-construire avec les personnes concernées pour générer des changements sociaux
  • Travailler de façon coopérative et accompagner le changement de manière créative, inventive et concrète.

Compétences cibles :

1. Conduire une action de médiation culturelle sur les territoires

– Réaliser des diagnostics des ressources et spécificités territoriales, culturelles et éducatives

– Concevoir des projets de médiation culturelle qui partent des besoins des habitants du territoire en construisant avec les personnes concernées

– Imaginer des dispositifs adaptés aux publics rencontrés, avec les médias et champs artistiques proposés (Accompagner les participants à libérer l’imaginaire, à inventer des formes artistiques)

– Repenser et questionner sa posture de médiateur avec les nouveaux enjeux de la médiation culturelle (modes opératoires, les sphères d’implication…), avec les notions de Communs, et de droits culturels

– Mettre en œuvre des dispositifs qui peuvent permettre aux habitants d’être auteur, de produire des savoirs, d’inventer des pratiques et de construire des médiations horizontales (Mettre en place des espaces de recherche partagés et collectives)

– Enrichir les interactions entre les personnes, le contexte, le territoire, la géographie, les savoir-agir, les savoir-être, les savoir-faire

– Nourrir les espaces de partage de pratiques pédagogiques, de regards critiques et de méthodes participatives héritées de l’éducation populaire

  1. Mettre en place des dispositifs qui permettent la coopération

– Concevoir et mettre en œuvre des dispositifs coopératifs et participatifs à l’échelle des groupes et de la coopération entre les acteurs du territoire (mobiliser, animer, fédérer, faciliter…)

– Capacité de produire de nouvelles postures communes, de nouveaux comportements collectifs, via le travail coopératif : mise en réseau, participation des habitants, échanges entre les secteurs, mutualisation…

– Mettre en place les dispositifs adaptés à ce que l’on a envie de générer (lieux, durée, forme, espace scénique, discipline utilisée, esthétique choisie…)

– Sélectionner et utiliser des disciplines, les esthétiques favorisant la participation et qui permettent d’exprimer, d’analyser et de décider collectivement

– Développer une posture d’animateur, d’artiste, de médiateur centrée sur la coopération pour permettre la mise en place d’une écriture partagée (création et de recherche partagée et collective, mise en place d’un modèle de production, de financement, et de diffusion avec les participants)

– Conduire des débats avec les partenaires, les réseaux, les équipes en mobilisant des techniques coopératives et d’éducation populaire

  1. Développer l’utilité sociale des projets artistiques et culturels

– Travailler l’action culturelle et l’éducation artistique dans une optique de transformation sociale pour permettre plus d’émancipation, de solidarité, de prise en compte des droits humains fondamentaux.

– Étudier, analyser les différentes modalités d’actions artistiques (récits, spectacles, travail vidéo, avec quel public, quelle intervention dans l’espace public)

– Accompagner la mise en place d’actions permettant le développement du pouvoir d’agir des citoyens et créer les conditions d’un savoir-agir commun

– Concevoir des stratégies, des actions et des projets artistiques et culturels intégrant les enjeux des transformations politiques, économiques, écologiques, sociales, territoriales, géographiques et culturelles contemporaines, en tenant compte des spécificités des structures, des personnes et des territoires concernés

– Travailler de façon transversale et intersectorielle afin d’accroître l’utilité sociale et l’efficacité des actions mises en œuvre

  1. Évaluer l’utilité sociale de nos interventions

– Concevoir les conditions de la mise en œuvre d’une évaluation participative : principes et postures

– Évaluer les résultats de l’action en mobilisant des indicateurs qualitatifs et partagés

– Coordonner un groupe pour poser collectivement les bases de l’évaluation en définissant les composantes/dimensions à évaluer

– Définir et réaliser l’enquête à partir d’un plan d’évaluation pour mesurer et analyser l’utilité sociale d’une action

– Réadapter l’action à partir des préconisations collectives issues de cette évaluation.

– Favoriser la prise de décision collective pour de nouvelles orientations stratégiques

INFORMATIONS PRATIQUES /

Pour tout complément d’information lié aux tarifs et financements possibles : eve@superstrat.fr